Poème de moi...

Poème de moi...
Parce que ça me travaille en ce moment,
qu'il y a des décisions que l'on préféreré éviter...





Jeunesse qui se passe, fleurs qui se fannent
A
utomne et été qui viennnent à se succéder

I
nsouciance au goût de sucre de canne
E
lle se souvient de l'enfance passée

N
uits emplies de rêves, journées d'illusions
V
alses aux coins du feu le soir dans la prairie

I
l lui en fallait peu pour être Cendrillon
E
nnivrée de lecture et de fééries

Q
ue ne regrette t-elle pas ce temps parfumé
U
ne fois de canelle, l'autre d'oranger

E
pluchant du regard leciel qui pleure
T
irant un trait sur ce passé, sur son bonheur

U
ne nouvelle vie commence pour elle
R
ayant à jamais ces souvenirs elle s'en va

E
n un endroit lointain qu'elle ne choisit pas
V
ivant au présent et de ses propres ailes

I
nconsciente de ce qu'elle abandonne
E
coutant son coeur, son enfance s'achève

N
ul ne pourra la détourner de son rêve
N
i les rires, ni les chansons qu'elle fredonne

E
pluchant du regard le ciel, elle pleure
S
on futur arrive, son passé demeure



Raphaëlle

# Enviado el lunes 16 de abril de 2007 14:32

Modificado el jueves 19 de junio de 2008 11:32

Joure à oublier...

Journée à oublier...
*Pour toi,
En souvenir d'un jour que je regretterai toujours...
Car le temps ne guérit pas forcément les blessures
Car on ne choisit pas de son futur...
Mais qu'au fond je garde un espoir
Et que je ne veux pas arrêter d'y croire...


Parce que trop souvent on en veut au gens sans chercher à savoir si leurs actes sont justifiés...
Je ne t'en voudrais jamais car je connais tes raisons,
mais pardonnes moi les pleurs que je laisse échapper et qui ne trouvent pas de guérison...

__________________Journée à oublier

______________Petite coccinelle sur un brin d'herbe
______________Regarde le ciel de ses yeux acerbes
______________Elle lui reproche de l'avoir ce jour là
______________Mouillée par ces larmes qu'il ne retenait pas
______________Il faut avouer que pour la pauvre bête
______________Etre trempée des pieds à la tête
______________Rien que par une petite goutte d'eau

______________Mise en plus de cela au sol, s'en est trop
______________Alors la voi qui décide de grimper
______________Incapable encore de pouvoir s'envoler

______________Jeune et perdue face à l'injustice
______________Omettant que le ciel pu être triste
______________Une fois en haut elle commence à parler
______________Repprochant au ciel de l'avoir arrosée

______________Alors qu'il l'écoute, ces pleurs recommencent

______________On peut bien dire qu'elle n'a pas de chance
______________Un brin d'herbe plus bas encore elle a chût
______________Boiteuse et confuse elle s'en va déçue
______________Le ciel, ne voulait pas lui faire de mal
______________Il la voit partir et devient tout pâle
______________Encore une fois, il a fait une erreur
______________Rien ne le console, de nouveau il pleure

______________Une triste histoire que la sienne
______________Nous n'avons pour lui cependant pas de peine

______________Ainsi que la coccinelle nous nous fâchons
______________Ne sachant pas que le ciel a ses raisons

______________Désormais je vous en pris soyez indulgents
______________Essayez de comprendre les larmes des gens
______________Je pense que vous pouvez ainsi les aider
______________Action que vous serez loin de regretter

__________________Raphlle

Parce que lorsque je regarde le ciel,
je me dit que je ne suis pas seule à pleurer..
Parce que comme la coccinelle,
j'espère un jour réussir à parler...

# Enviado el martes 17 de abril de 2007 09:07

Modificado el jueves 19 de junio de 2008 11:31

...

...

Le temps passe...


Pille mon coeur jusqu la mort si tu le veux
E
ssais cependant de le faire doucement
Use mon trop de patience peu à peu
T
rompes moi chaques fois un peu plus longtemps

E
xcuses moi de ne pas en faire autant
T
oute notre histoire semble pour toi un jeu
Regardes moi, artes de faire semblant
Est ce que au but tu as été amoureux

Est tu sensible à ce que moi je ressens
Une seule fois cela ne t'as pas suffit
T
u te sens obli dtre comme un enfant
Incapable de gérer toi même ta vie

Libre, je te laisse libre alors vas t'en
M
ême si je te pardonne à quoi ça sert
I
l est trop tard pour nous deux maintenant
E
tre seule c'est mieux que vivre l'Enfer

U
n jour peut être que tu pourra comprendre
Xylophage sont les rongeurs aimant le bois
V
olages tous les hommes pouvant prétendre
Aimer leur compagnes comme tu le fais toi

L
acère mon coeur autant que tu le voudras
L
aisses y les ongles si cela t'enchante
U
ses le, apparement il ne veut que ça
T
u peux ptendre que c'est moi la chante

Qualifies moi de tous les noms qui te plaisent
U
n jour tout le monde saura la ri
E
lles seront alors çues celles que tu baises
Lamentables devant tes dulcies

On rira bien de toi, tu vas le payer
N
'espères pas trop vite en ta victoire
Nous saurons ce jour là te ridiculiser
E
t tu vas souffrir je te pries de le croire

S'il est vrai que je suis toujours amoureuse
E
tre avec toi je ne le sire plus
Car tu m'as avant tout rendu malheureuse
O
ubliant ce que pour toi, tant d'anes je fus

N
e te méprend pas, je suis rancunre
N
ul à ma place ne pourrai d'ailleur oublier
A
voir à ces côtés un coeur de pierre
Il faut chaque jour ussir à l'assumer

S
âches qu'aujourd'hui pour moi ce n'est plus le cas
S
i tu avais respecté notre engagement
E
vitant d'aller en voir une autre que moi
P
eut être que tout aurait é difrent

Amour pour toi ne rime qu'avec quelques jours
Si tu savais à quel point pour moi ctait court


Raphlle



Poème non fini mais je voulais le poster aujourd'hui, la suite viendra plus tard...



*Je hais ce jour*

# Enviado el miércoles 25 de abril de 2007 08:27

Modificado el martes 28 de octubre de 2008 08:55

FIN

Fin de ce blog...


la suite ici

# Enviado el martes 01 de mayo de 2007 05:03